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L'ecommerce en Asie

L'ecommerce a mis du temps à décoller en dehors du Japon, mais depuis quelques années, il se développe à marche forcée. Voici un aperçu de la situation.


En 2009, l'Europe a commencé à entendre parler de l'ecommerce en Chine avec de nombreux articles rendant compte du succès des sites d'achats groupés à la Chinoise.

Et pourtant l'ecommerce à la Chinoise avait décollé depuis longtemps : alibaba.com, le site de mise en relation d'industriels chinois de produits de grande consommation avec les acheteurs occidentaux de tout poil était déjà un énorme succès de l'ecommerce chinois, des milliers de vendeurs chinois vendaient déjà via Ebay partout dans le monde et notamment en Chine des lecteurs MP4, des copies d'iphone, les billets d'avion se vendaient déjà en Chine comme des petits pains... mais avec des spécificités chinoises : la livraison en contre remboursement par exemple, des sites spécialisés par dialecte, sites multilingue à l'intérieur d'un même pays...

Ailleurs en Asie, la situation était variée : un ecommerce et un mcommerce ultra développé au Japon qui a permis l'émergence de géant comme Rakuten (qui a racheté Priceminister en France), dans les pays dits émergengs comme la Thailande, un ecommerce tiré par les expatriés équipés, eux de cartes de crédit, des mini marchés de l'ecommerce à Singapour, etc..

En 2013, la situation a changé : tandis que l'Europe garde les yeux rivés sur sa crise économique et sociale, l'Europe a oublié que l'Asie continuait à se développer à marche forcé, que les cartes de crédit ont continué à se répandre à un rythme soutenu, en même temps que le pouvoir d'achat explosait. La classe moyenne augmente de dizaines de millions de personnes chaque année sur l'ensemble des pays asiatiques. Tous ces facteurs créent un terrain très propices pour un développement accéléré de l'ecommerce. Ainsi, en Malaisie, un petit pays de 61 millions d'habitants, internet a un taux de pénétration comparable à celui de la France (61%), juste derrière la Nouvelle Zélande (86%), la Corée (81%), l'Australie (79%), le Japon (79%), Singapour (75%) et Hong Kong (75%). L'ecommerce malais représenté 500 millions d'euros. En 2015, il pourrait dépasser 1,25 milliard. A titre de comparaison, l'ecommerce en France représente 40 milliards d'euros en 2012 et ne sera pas multiplié par 4 d'ici 4 ans.

Au global, au niveau de l'Asie, tous les ans, c'est l'équivalent d'un nouveau marché grand comme le marché français de l'ecommerce qui se crée.

Qui profite de cette croissance ?

Les entreprises locales sont les premières à en profiter dans chaque pays, mais des géants asiatiques émergent. C'est le cas de Rakuten qui occupe en Asie une place comparable à celle d'Amazon. C'est une sorte de rouleau compresseur.

Alors, dans cet univers qui paraît mystérieux, vue d'Europe, existe-t-il des opportunités à saisir pour des européens.

Quelles opportunités pour les entreprises européennes en Asie ?

Tout d'abord, il est utile de rappeler que l'ecommerce est un métier difficile que ce soit en Europe ou en Asie. Il s'agit d'un business low cost, il faut bien comprendre les besoins de consommateurs et utiliser les techniques de promotion les plus efficaces et avoir une équipe experte.

Dans ce contexte, attaquer de façon frontale les concurrents locaux sur des activités classiques paraît difficile, surtout si ces dernières s'appuient sur une main d'oeuvre locale et bien formée. En revanche, il existe des activités sur lesquelles les barrière à l'entrée sont élevées. C'est le cas d'activités structurellement difficile à lancer la vente de pièces détachées en ligne (vente de pièces généraliste comme Oscaro ou spécialisée qui implique de référencer des dizaines de milliers de pièces dès le départ (cela suppose un effort important au niveau du sourcing de fournisseurs, mais aussi la mise au point d'un système d'information élaboré) ou comme AlloPneus-  vente en ligne de pneu- ).On notera toutefois qu'un acteur comme celui pourrait avoir à intérêt pour diminuer les frais de lancement de tester le marché en commençait par tester le marché sur une niche à fort potentiel comme la vente de pneu pour 4X4  (cette cible bénéficiant d'un fort pouvoir d'achat, équipée de carte bleue et étant très connectée à internet).

On le voit donc, l'Asie présente donc de nombreuses opportunités mais tout comme en Europe, l'ecommerce est un métier difficile qui suppose expertise et précision.


 

Editeur : Neodia International, 176, rue de grenelle, , 75007 Paris, France

Crédits: Conception et contenu: Raphaël Richard | Agence de webmarketing: Neodia | Agence de référencement: CVFM

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